allen toussaint the bright mississippi

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allen toussaint the bright mississippi

Message  mosquito69 le Mer 20 Juin 2012 - 17:27

Une merveille de disque que je découvre...

La Pochette est très belle...
[url=https://servimg.com/image_preview.php?i=270&u=16484157][img]https://i48.servimg.com/u/f48/16/48/41/57/8a6fea11.jpg[/img][/url]

[url=https://servimg.com/image_preview.php?i=271&u=16484157][img]https://i48.servimg.com/u/f48/16/48/41/57/210.jpg[/img][/url]

Mais moins que la musique... quelle musique !!!

[flash(425,350)]http://www.youtube.com/v/meLFeUuT8H8[/flash]


Un petit commentaire du NET:
...............
[i]-"Comme si elle avait voulu déraciner la musique de La Nouvelle-Orléans, Katrina, « la salope russe », parmi toutes les maisons qu'elle a détruites, n'a pas raté celles d'Allen Toussaint et de Fats Domino pour faire fuir deux de ses stars. Peine perdue : The Bright Mississippi débute avec Egyptian Fantasy (de Sidney Bechet) par une introduction dans le pur style New Orleans, avec trompette et clarinette, on se croirait au Preservation Hall si le piano n'avait en solo cet accent rhythm'n'blues louisianais qui est la marque d'Allen Toussaint, disciple magnifique de Prof Longhair. Le disque entier non seulement vous met les larmes aux yeux mais vous coule la beauté du blues dans les veines pour vous faire taper du pied.

Il faut dire que Toussaint s'y entoure de musiciens exceptionnels : Nicholas Peyton, trompettiste souverain à la chaude sonorité, Don Byron, très inflammable à la clarinette (sur Just a closer walk with thee), Marc Ribot, guitariste de tous les coups authentiques. David Piltch à la contrebasse et Jay Bellerose à la batterie assurent le soubassement rythmique paresseux sans lequel il n'y a pas de vrai new orleans (écoutez West End Blues !).

Et puis deux invités qui apportent toute leur générosité : Brad Mehldau sur Winin' Boy Blues (de Jelly Roll Morton), pianissime, et Joshua Redman, ténorissime, sur Day Dream (d'Ellington et Strayhorn). Toussaint a choisi de donner d'autres compositions que les siennes, y compris deux traditionnels, St. James Infirmary, sur un rythme qui se rapproche du reggae, et un gospel délicieusement churchy. Il y ajoute un Thelonious Monk, le morceau titre de l'album, un Singin' the blues en souvenir de Bix Beiderbecke, et un Blue Drag composé par Django Reinhardt et magnifié par Ribot, ce qui achève de nous emballer. New Orleans est toujours vivante..."[/i]
(Source : Télérama)
................

J'ai au grenier une vielle VHS avec l'enregistrement de Brad Meldhau et Joshua Redman lors de leur passage à " Nulle Part Ailleurs" en 1900 et des poussières...( Fin du XXème Siècle..)

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